La puissance maximale appelée depuis le réseau de transport au cours du trimestre est de 96,6 GW. Cette pointe de consommation, qui a eu lieu le 28 février 2018 durant l’épisode de froid « Moscou-Paris », est supérieure de 2,6 % à celle du premier trimestre 2017. Au premier trimestre, le solde exportateur des échanges physiques poursuit nettement son rebond, progressant de moitié sur un an. Il s’améliore ainsi aux interconnexions frontalières avec la Belgique, l’Italie, l’Espagne et la Grande-Bretagne, mais recule en revanche aux interconnexions avec l’Allemagne et la Suisse. Il s’était fortement dégradé entre la fin de l’été 2016 et le début de l’année 2017, du fait du fort recul de la production nucléaire sur cette période. En données corrigées des variations saisonnières, climatiques, et des jours ouvrables, l’énergie appelée stagne entre le quatrième trimestre 2017 et le premier trimestre 2018. Si la basse tension augmente légèrement de 0,6 %, les moyenne et haute tensions diminuent toutes deux, respectivement de 0,3 % et de 1,1 %. contre 61,5 $ au trimestre précédent. Mesurée en euros, la hausse est moindre, du fait du net renchérissement de la monnaie européenne face au dollar. L’action concertée de l’OPEP et de ses partenaires pour plafonner leur production ainsi que les perspectives de croissance de la demande mondiale ont soutenu les cours. La forte hausse de la production américaine a toutefois joué en sens inverse, expliquant en grande partie le repli des cours pendant la première quinzaine de février. Les cours du gaz sur les marchés du nord-ouest de l’Europe sont également orientés à la hausse au premier trimestre 2018, dans un contexte de demande soutenue. À 22,5 €/MWh, le prix spot du gaz naturel sur le marché NBP à Londres croît ainsi de 11 % par rapport au quatrième trimestre 2017. Le prix spot moyen de l’électricité livrable en France recule en revanche de 22 %, pour s’établir à 44 €/MWh en moyenne sur les trois premiers mois de l’année. La hausse sensible des productions nucléaire et hydraulique a en effet allégé les tensions liées à la sécurité d’approvisionnement en électricité.
Déploiement des Migs Polonais
La Pologne a envoyé quatre de ses chasseurs RAC MiG-29A à la base aérienne de Šiauliai en Lituanie pour une période de service de police aérienne balte, tandis que des tensions accrues entre les membres de l’OTAN et la Russie Déployé d’une base aérienne à Malbork le 29 avril dans le cadre d’un détachement de « Orlik 5 » de quatre mois destiné à protéger l’espace aérien de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie, l’aviation polonaise est appuyée par un contingent d’environ 100 personnes. huit pilotes. Ils sont rejoints à Šiauliai par quatre Eurofighter Typhoons de la Royal Air Force britannique. Le 28 avril, quatre chasseurs Dassault Rafale C des bases aériennes de l’aviation française de Mont-de-Marsan et de Saint-Dizier ont atterri à Malbork, à partir d’un détachement de quatre mois impliquant également une centaine de personnes. L’appareil à siège unique s’entraînera conjointement avec l’armée de l’air polonaise et pourrait également être envoyé, le cas échéant, pour soutenir la mission de police aérienne de la mer Baltique. « Nous commençons faire non seulement des gestes symboliques, mais aussi entamer un travail responsable pour que l’Alliance de l’Atlantique Nord puisse toujours trouver une réponse appropriée et appropriée aux menaces qui s’imposent près de nos frontières », a déclaré le président polonais Bronislaw Komorowski. suivi et mise à jour des plans d’urgence « . Le ministre de la Défense, Tomasz Siemoniak, accompagné de son homologue français, Jean-Yves Le Drian, a déclaré: « Il s’agit d’une mission spéciale qui nous pose des défis particuliers. Je suis convaincu que les soldats polonais et français rempliront parfaitement cette tâche. » Les MiG-29 polonais ont totalisé 750 heures de vol sur quatre détachements précédents d’Orlik en Lituanie entre 2006 et 2010. Le dernier engagement de Varsovie est associé à un coût de 7,8 millions de ZL (2,6 millions de dollars). La mission balte sera également soutenue, à partir du 1er mai, par quatre Lockheed Martin F-16AM de l’armée de l’air danoise, ces derniers étant déployés sur la base aérienne d’Ämari en Estonie, dans le cadre de l’OTAN. dit. Par ailleurs, le 29 avril, six chasseurs CF-18A des Boeing de l’Aviation royale canadienne ont quitté la base aérienne de Bagotville, au Québec, en direction de la Roumanie, accompagnés d’un ravitailleur / transporteur de l’Airbus A310. « Le groupe de travail sur l’air restera déployé jusqu’à ce que le gouvernement du Canada en ordonne autrement », a déclaré le service, qui engage près de 230 personnes dans cette activité. Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé le déploiement prévu le 17 avril, notant: «Avec nos alliés de l’OTAN, nous reconnaissons la nécessité de renforcer la sécurité et la stabilité en Europe centrale et orientale». En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de ce vol en L-39.
Trump attaque l’Europe sur Google
Le président américain Donald Trump a critiqué mercredi la décision de l’Autorité de surveillance de la concurrence européenne d’infliger une amende de 5 milliards de dollars à Google, affirmant que l’UE avait « profité des Etats-Unis ». Il a écrit sur Twitter jeudi: « Je vous l’avais bien dit: l’Union européenne vient d’infliger une amende de cinq milliards de dollars à l’une de nos grandes entreprises, Google, qui ont vraiment profité des États-Unis, mais pas longtemps! » Trump semblait utiliser l’amende antitrust comme une arme dans sa guerre commerciale en cours avec l’Union européenne. Mercredi, il a menacé « d’énormes représailles » contre l’UE à moins que le bloc n’accepte des concessions commerciales substantielles. Il coïncide avec la décision du commissaire européen à la concurrence d’infliger à Google la plus grande sanction antitrust de la part d’une seule société, en raison de l’utilisation abusive de son système d’exploitation mobile Android dominant. Margrethe Vestager a déclaré que Google avait utilisé son logiciel mobile populaire pour protéger sa position dans la recherche. L’enquête a commencé en 2015, avant la présidence de Trump de plus d’un an, et n’est pas immédiatement pertinente pour le commerce entre les États-Unis et l’UE. Vestager a été interrogé sur Trump mercredi, étant donné le contexte de tension croissante entre l’UE et les États-Unis. Un journaliste a cité Trump, qui a déclaré au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker lors de la réunion du G7 le mois dernier: « Votre fiscaliste déteste vraiment les Etats-Unis. » Vestager a plaisanté en disant que la déclaration n’était qu’à moitié vraie. « Je travaille avec l’impôt et je suis une femme, donc c’est 100% correct », a-t-elle dit, mais elle a ajouté: « J’aime beaucoup les États-Unis. » Trump intensifie sa rhétorique contre le syndicat, décrivant l’UE comme un «ennemi» des États-Unis. Trump a imposé des tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium importés de l’UE et envisage d’étendre ces droits aux voitures importées. Le président devrait mener des pourparlers avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à la Maison Blanche la semaine prochaine, où il pourrait choisir de ramener l’amende de Google à nouveau.
Le terrorisme : un contentieux de masse
L’impact des filières syro-irakiennes est sans commune mesure avec ce que les autorités avaient connu jusqu’ici. A l’ampleur du phénomène djihadiste et l’accélération des départs sur zone au cours des années 2013-2014 a répondu la massification de la radicalisation et de la menace intérieure, avec désormais 20.000 individus inscrits au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) dont 4.000 objectifs dits du « haut du spectre » suivis par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). La France est également devenu le pays occidental le plus touché par les actes de terrorisme liés au contexte syro-irakien, avec 15 attentats, 10 tentatives et 48 projets d’attentat entre 2013 et 2017. Le terrorisme djihadiste est devenu un véritable contentieux de masse. Au 15 mai 2018, le Parquet de Paris traitait ainsi 513 dossiers, dont 241 enquêtes préliminaires et 272 informations judiciaires, impliquant 1.620 individus3 . Cette charge, incombant à la section antiterroriste du parquet de Paris (section C1), ne cesse de s’alourdir. Depuis 2012, la section antiterroriste du Parquet de Paris doit faire face à une croissance exponentielle du nombre de dossiers de terrorisme djihadiste, passant de 10 dossiers en 2012 à 240 en 2016. En 2017, le nombre de dossiers a baissé en raison de la contraction des départs sur zone due à la perte d’attractivité de l’EI résultant de son repli territorial. Cette croissance s’observe également au stade du jugement, avec une augmentation de plus de 250% du nombre de condamnations pour association de malfaiteurs terroriste délictuelle entre 2012 et 2017.
Gros trou d’air
Le week-end dernier, par une belle matinée. J’essuie la sueur sur mon visage. Il n’y a pas à dire, la peur me tenaille. Et à raison : je suis sur le tarmac d’un aérodrome à La Roche, harnaché sur le siège d’un Extra 330 LX, un appareil bi-place très performant et qui s’apprête à décoller pour une séance de voltige aérienne. Cela faisait longtemps que j’y songeais et que je regardais les vidéos de personnes ayant sauté le pas. Mais vous l’avez peut-être déjà remarqué : il y a une légère différence entre regarder quelque chose depuis son écran et le vivre depuis l’intérieur. Lucas, mon ange-gardien et vétéran de voltige (il fait ça depuis bientôt 10 ans), me prévient que c’est le moment d’y aller. L’appareil tousse puis se met à rugir. L’avion accélère et nous décollons enfin, direction le secteur de voltige. On commence fort, en ouvrant le bal avec un looping. Je me retrouve quelques secondes la tête en bas et tente de retrouver mon souffle. C’est un chouia plus violent que ce à quoi je m’attendais ! L’accélération dans la montée m’a littéralement estomaqué. Et ce n’était là qu’une manière de nous ouvrir l’appétit ! Lucas enchaîne immédiatement avec une série de tonneaux dont je ressors un peu groggy. A partir de là, je ne prête plus trop attention aux acrobaties et à leurs noms savants : je suis bien trop occupé à serrer les dents pour tenir le coup. C’est qu’à certains moments, mon corps doit encaisser jusqu’à 6G : je pèse alors 6 fois mon poids habituel. Autant vous dire que c’est rude. Très rude. Et pourtant, malgré tout, je me sens bien. Je sens que le pilote maîtrise ses gestes, même quand ça devient n’importe quoi. Dix minutes plus tard, il est cependant déjà temps de redescendre. Ca peut paraître rapide, mais d’un autre côté, il n’aurait pas fallu que ça dure plus longtemps : je descends épuisé de l’avion. Malgré tout, je n’ai pas le moindre regret : c’était absolument merveilleux, et ce moment risque de hanter mes rêves pendant longtemps. Je vous mets en lien mon vol à La Roche, si vous voulez approfondir le sujet ! A lire sur le site de cette expérience de voltige en avion à La Roche sur Yon.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)
Créé en 1988 par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et par l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), le GIEC évalue l’état des connaissances sur l’évolution du climat, ses causes, ses impacts, mais aussi les possibilités d’atténuer l’évolution future et de s’adapter aux changements attendus. Le GIEC n’est ni un laboratoire, ni une structure commanditant et finançant ses propres recherches. C’est un lieu d’expertise collective qui organise le travail de milliers de chercheurs pour synthétiser les travaux menés dans les laboratoires du monde entier. Le Groupe de travail I se charge des éléments scientifiques de l’évolution du climat ; le Groupe de travail II s’intéresse aux conséquences de l’adaptation et de la vulnérabilité ; et le Groupe de travail III se penche sur l’atténuation du changement climatique. Organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres des Nations Unies, le GIEC compte actuellement 195 États membres qui peuvent contribuer volontairement au budget annuel du GIEC, qui varie entre 4 et 10 millions d’euros selon l’activité durant un cycle d’évaluation. La contribution annuelle de la France s’élève en moyenne à 200k€. Les activités du GIEC sont assurées par une dizaine d’employés permanents. Tous les scientifiques contribuant aux travaux du GIEC ont une mission bénévole et temporaire. Le GIEC joue aussi un rôle dans l’éducation au climat en produisant des contenus pédagogiques que les établissements scolaires peuvent s’approprier.
Hors contrôle
François Fillon est un florilège, ces derniers temps : un florilège de scandales ! Pas un jour ne se passe sans qu’il en rajoute une couche. Même ses réactions aux révélations sont scandaleuses. Il faut voir par exemple comment il a réagi à sa mise en examen : il l’a balayée d’un revers de la main comme s’il s’agissait d’une chose bénigne ! La semaine dernière, j’ai fait un voyage de groupe à la Guadeloupe où j’ai discuté de son cas avec quelques personnes. Et évidemment, la conversation n’est pas restée calme très longtemps ! D’autant plus que nous étions d’horizons politiques différents, et que chacun a donc mis un peu d’huile sur le feu. Toutefois, nous nous sommes retrouvés sur un point : pour nous, Fillon a définitivement dépassé les bornes. Même ceux qui le soutiennent toujours à ce jour sont écœurés. C’est consternant : il maintient sa candidature car pour lui, notre pays sombre et il peut lui venir en aide ; seulement, il oublie de préciser qu’il est lui-même un poison insidieux dans cette présidentielle ! Et pas seulement parce qu’il empêche tout débat sur le fond avec ses affaires. Il a fissuré le parti, et a de fait entraîné les électeurs républicains à se partager en trois camps : ceux qui restent avec lui, ceux qui optent pour Macron, et ceux qui dévient vers le Front National. Il a le mérite d’avoir fait d’une élection où la droite devait gagner facilement une piste grande ouverte pour Macron et le FN. Pas mal, pour quelqu’un qui veut « aider » la France…
Tout montre que Fillon est dans l’incapacité de réunir une majorité : comment les gens pourraient-ils donner leur voix à un homme qui veut réduire le déficit mais porte des costumes à 6000 euros et paye sa femme à ne rien faire avec l’argent du contribuable ? L’inconscience de cet homme est tout simplement glaçante. Ou alors, il y voit là une occasion : gagner cette élection est pour lui la seule façon de sortir la tête haute de ces affaires. Cela expliquerait cette résolution à sauver une candidature kafkaïenne.
A part ça, j’ai été enchanté par ce voyage de groupe. Tenez, voilà le site qui le propose, si vous cherchez votre prochaine destination vacances. Retrouvez plus d’informations sur l’organisateur de ce voyage à la Guadeloupe.
Adapter et ouvrir les concours dans la police
Dans le monde contemporain, rien ne semble justifier la primauté des formations juridiques parmi les cadres supérieurs de la police et de la gendarmerie, qui ont bien d’autres compétences à mobiliser que le droit. Force est ainsi de constater que sa plus large ouverture aux profils scientifiques confère à la gendarmerie une plus grande agilité dans l’appropriation du défi numérique. Les épreuves doivent donc être repensées, notamment dans les concours de la police, pour permettre aux non-juristes de postuler sans partir avec un handicap. Dit autrement, les forces de sécurité doivent veiller à intégrer notamment des profils scientifiques et numériques parmi leurs nouvelles recrues, y compris sur des postes de commissaires ou d’officiers. Police et gendarmerie devront pour cela renforcer leur attractivité en tant qu’employeurs par rapport au secteur privé et développer des atouts suffisants (rémunération, perspectives de carrière, formation, mobilité, …) pour identifier, attirer et intégrer les meilleurs éléments. Enfin, une mise en phase des processus de recrutement (calendrier des concours) avec les sorties d’école ou l’arrivée sur le marché du travail de jeunes diplômés permettrait d’éviter que police et gendarmerie ne soient des orientations par défaut (même si les attentats de 2015 semblent avoir changé la donne). Une campagne de communication adaptée, menée dans des établissements ciblés, tout comme le développement de contrats d’apprentissage, pourraient constituer d’autres leviers de sélection efficace des candidats.
Une bouffé d’air en Croatie
Si vous êtes très famille, je vous conseille de ne pas lire ce qui va suivre. Il y a quelques jours, j’ai en effet eu la chance de découvrir la Croatie dans le cadre d’un incentive. Ce voyage ne pouvait pas mieux tomber : il visait à nous remercier, mes collègues et moi, d’avoir fait face à une cadence d’activité pas toujours évidente, et ce pendant plusieurs mois. Bref, j’étais lessivé. Ce petit voyage m’a donné l’occasion de faire un break plus que bienvenu. Dans l’ensemble, j’ai tendance à penser que le travail est une bonne chose. Mais je considère également que, des fois, il est nécessaire de lâcher du lest, de prendre du recul pour mieux replonger ensuite. Et la meilleure façon de prendre du recul, dans ces moments-là, reste encore de voyager au loin et de partir à l’aventure. C’est d’ailleurs plutôt amusant, quand j’y pense : la perception que j’ai des incentives a totalement changé, avec les années. Avant, je pensais que les voyages incentives n’étaient que de simples déplacements professionnels : j’y allais donc en traînant les pieds. Mais en fait, le fait que ça reste dans un contexte professionnel n’empêche pas d’en profiter pleinement. Ces vacances se font évidemment entre collègues et non en famille, mais c’est également un atout, au final. Il y a effectivement beaucoup d’activités qu’il n’est plus possible de faire, à partir du moment où l’on a des enfants. Et si je n’appréciais pas les incentives lorsque j’étais célibataire, j’ai vite découvert une fois papa qu’ils représentaient un excellent moyen de pratiquer tout ce qu’on s’interdit de vivre quand on part en vacances avec sa famille. Cela permet donc non seulement d’évacuer la pression du travail, mais aussi de vivre bien mieux en famille. Autant j’adore ma vie de famille, autant j’avoue que, de temps à autre, ça fait du bien de respirer un peu ! Histoire de mieux profiter de sa vie de rêve lorsqu’on revient. Tout ça pour dire qu’au final cet incentive m’a bien plu, tant pour le principe que pour son organisation, d’ailleurs. Tenez, je vous mets un lien vers l’agence qui l’a mis en oeuvre, si vous voulez tanner votre patron pour partir. Retrouvez plus d’informations sur l’organisateur de cette incentive à Croatie.
Les dégradations de bus
La dégradation de 32 pare-brise de bus et d’autocars, pendant la nuit, a entraîné des perturbations sur les lignes assurées par N 4 Mobilités, ce lundi. Et une grosse perte d’exploitation pour l’entreprise de transports. Les prestataires de N 4 Mobilités s’efforçaient de remettre au plus vite les bus et autocars en état, ce lundi matin. Trente-deux des 53 véhicules que compte cette entreprise de transports, basée à Gretz-Armainvilliers, ont été endommagés au niveau du pare-brise, dans la nuit de dimanche à lundi. Cette filiale de Transdev assure des lignes de bus de Pontault-Combault jusqu’au-delà de Rozay-en-Brie. Les faits se sont produits entre 22 heures, dimanche soir et 4 h 30, ce lundi matin, heure à laquelle l’agent d’exploitation qui ouvrait l’entreprise a constaté les dégradations. Chaque véhicule endommagé recense un gros et unique impact, réalisé au moyen d’une masse ou d’un outil. Il est placé à chaque fois juste devant le poste de conduite, dans le champ de vision du conducteur. Pas moyen, donc, de manœuvrer de tels engins. Le ou les auteurs savaient forcément qu’ils allaient nuire à l’entreprise, en la contraignant à changer ses pare-brise détériorés. L’enquête a été confiée au commissariat de police de Pontault-Combault. Les enquêteurs de la police technique et scientifique se sont rendus sur place, ce lundi matin, pour y effectuer des prélèvements. Ces dégradations ont eu un impact conséquent sur les lignes gérées par N 4 Mobilités. « On a essayé d’assurer en priorité les dessertes scolaires. Globalement, on a 16 lignes impactées, principalement sur les réseaux Sol’R, Arlequin et Stigo », déplore Hervé Borowiack, le directeur de l’entreprise depuis août 2016.